Croisade*Noire
Vendui et bienvenue Invité sur le forum de la Croisade*Noire.


Forum officiel de la Croisade*Noire
 
AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Abrégé de culture Drow. Chapitre I.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Oslo
Gardien (G4)
avatar

Nombre de messages : 1873
Localisation : Où coule le sang ...
Réputation : 135
Date d'inscription : 03/11/2006

Parchemin de description
Race: Elfe noir
Niveau:
65/65  (65/65)
Obsades:
1/1  (1/1)

MessageSujet: Abrégé de culture Drow. Chapitre I.   Dim 24 Déc - 6:52:16

Abrégé sur la culture Drow

(de légères différences dues à la séparation, à la vie en communauté réduite et en surface des elfes noires du clan de la croisade noire apparaissent avec leur cousins d’ombre-terre. Notamment leur Déesse principale qui est Narthe et l’absence des académies)

Origines des Drows:

Autrefois les Elfes noirs vivaient à la surface, ils étaient connus sous le nom d'Illythiir. Guidés par Araushnee (qui fut appelée Lloth par la suite), qui était alors la maîtresse du chef du panthéon elfique (la Seldarine) Corellon Larethian, les Illythiir déclenchèrent une guerre contre leurs cousins elfes tandis qu'Araushnee tentait de tuer son amant aidée de certaines autres divinités dont Narthe.
Cette révolte échoua et Araushnee/Lloth, laplupart de ses alliés divins et les Illythiir furent bannis en sous-terre en Ombreterre.

Les Illythiir reçurent alors le surnom de Dhaeraow, ce qui signifie « félons » en elfique, et qui avec les siècles devint « Drow ».

Personnalité :

La nature vicieuse des Ilyhiiris ou drows, comme les surnomment les humains, est en fait le résultat d’une sélection génétique et d’une éducation très sévère. La plupart des elfes noirs n’ont pas de capacité empathique envers les autres races et sont totalement dénudés de conscience.
Ils n’ont vraiment rien à faire de personne, mis à part eux-mêmes.
Les rares drows qui démontrent la capacité d’aimer sont habituellement considérés comme anormaux, voir mêmes faibles et handicapés.
Ceux-ci ne survivent que rarement à l’adolescence. Soit ils sont convertis au courant de pensé de leur peuple, soit ils sont condamnés à fuir pour survivre.
Les drows sont insatiablement ambitieux et suprêmement arrogants. Dès leur jeune âge, on leur enseigne à ressentir du plaisir dans la souffrance des autres. La plupart d’entre eux se délectent à torturer et à souffrir pour la cause de leur peuple, du moment que cela nourrit leur ambition.
Les autres deviennent froids et détachés ou développent un comportement sadique et vicieux. Malgré leur sombre nature, et peut-être même à cause d’elle, les drows ont un air irrésistible.
La grâce de leurs mouvements et la force de leur volonté fait d’eux de puissants dirigeants qui sont aussi attirants que terrifiants.

Cupidité :

Les elfes noirs ont une soif insatiable de richesse et de pouvoir, mais ce désir est plus ardent que de la simple avarice. Ils voient la richesse comme un moyen de pouvoir, et le pouvoir comme un moyen de contrôle. Les drows ont besoin de contrôle. Ils ont la nécessité de se sentir autant manipulateurs que manipulés. Durant leur vie, les elfes noirs sont emprisonnés dans
une toile de mensonges et de trahisons où chaque pas peut être le dernier. Les forts gouvernent sur les faibles. Dans cet environnement turbulent et abusif, les drows voient le pouvoir et la domination comme des moyens, voir les seuls moyens, de sécurité. C’est en vérité une illusion perpétuée par le fait que même ceux qui atteignent le pouvoir sont paranoïaques, même s’ils
refusent de l’admettre et pour une bonne raison : la peur est vue comme une faiblesse et tourne même les plus loyaux alliés en ennemis redoutables et les serviteurs les plus serviles en cupides assassins. La sécurité sera toujours hors de porté des drows.

Haine :

Les Elfes noirs livrent aux elfes blanc depuis des temps immémoriaux une guerre meurtrière, et sont coutumiers des sacrifices d'Elfes.
De plus les elfes noirs détestent d’une façon ou d’une autre les autres elfes noirs. Cette haine est due dans plusieurs cas à l’envie. Un drow voyant quelqu’un de plus puissant, de plus intelligent ou de plus sécurisé, le voit automatiquement comme un ennemi. Chacun croit qu’il devrait être le plus important et le plus fort. En effet, tous les drows désirent la déification ou l’atteinte du pouvoir ultime. Mais chacun craint que son prochain prouve sa supériorité.
Le niveau d’insécurité d’un drow est relié indéniablement à sa place dans la société.
Quand la culpabilité d’un elfe dépasse la haine qu’il a pour les autres, il cesse de prendre des risques et ne peut plus augmenter son rang social.

Paresse :

Les elfes noirs sont constamment sur leur garde. La fainéantise résulte souvent à un échec.
Cependant, ils sont fatigués d’être toujours en alerte. Le désir de pouvoir est en même temps l’envie d’une opportunité pour se reposer. Même si plusieurs méditent et participent à de
nombreux loisirs, peu savent vraiment ce que signifie relaxer. Malgré tout, certains drows deviennent paresseux et fainéants. Ceux là tombent souvent sous les coups de plus ambitieux qu’eux.

Vengeance :

La colère est le compagnon constant d’un elfe noir. Cette émotion est considérée autant normale qu’inévitable, mais la réaction du drow par rapport à celle-ci se divise en deux camps.
Certains canalisent leur colère et l’utilisent comme un outil :
la rage donne alors la force pour persévérer sur les adversaires.
D’autre apprennent que la colère peut être froide et calculée :
la cacher donne plus d’opportunités de se venger.
Certains utilisent ces deux réactions, selon la situation, mais le résultat est toujours le même :
la revanche.
La vengeance est une forme d’art pour les drows. Elle peut être immédiate comme elle peut prendre des siècles. Elle peut être longue et douloureuse ou indolore et mortellement rapide.
Tous les drows apprécient une vengeance bien exécutée, même s’ils en sont la cible. Il y a autant de saveur à la revanche qu’il y a d’elfes noirs. Chaque elfe détermine son style favori à un certain âge, l’utilisant comme une sorte de signature et d’avertissement pour les autres. Certains préfèrent utiliser les techniques de leurs ennemis afin de mettre le blâme sur les autres, mais ceci devient en retour leur propre façon de faire.

Prestige :

Le prestige est synonyme d’estime de soi pour les drows. Un elfe noir véritablement humble est destiné à obtenir les plus bas rangs de la hiérarchie sociale. La plupart des drows agissent souvent comme des brutes pour obtenir ce qu’ils désirent. Ils gardent la tête haute, intimidant et dégradant tout le monde afin de cacher leurs propres peurs et doutes.
Tous ce qui touche le sens de prestige d’un drow provoque une profonde irritation.
Ce ressentiment est souvent la cause des vengeances les plus mortelles.

Cycle de vie Naissance:

Contrairement aux autres elfes, les drows sont aussi fertiles que les humains ou les orques. Ils peuvent avoir au-dessus de dix fois le nombre normal d’enfant pour les autres races élfiques. Une femme enceinte de deux enfants ou plus est un cas commun, mais les naissances multiples sont très rares. Seul le fœtus le plus fort survit. Lorsqu’un fœtus réussit à éliminer un rival, la mère ressent un intense assaut d’euphorie appelé Chad-zak. L’explication de ce phénomène est assez floue. La cause est peut-être purement hormonale ou elle pourrait s’expliquer par un lien semblable à celui que les autres mères elfes ressentent envers leur enfant naissant. Le processus de naissance en tant que tel est douloureux, mais peu dangereux pour la mère elle-même. Toutefois, une fois l’enfant libéré, la mère ne ressentira pas la monté de plaisir hormonale caractéristique des accouchements des autres races.
En règle générale, les femmes enceintes peuvent trouver la sécurité dans les temples de Lloth ou tout au long de leur grossesse. Toutefois, après la naissance de l’enfant, le clergé n’est plus responsable de la protection de la mère et elle sera remise à ses bourreaux sans hésiter si celle-ci était pourchassée.

Petite enfance :

Les enfants drows ont souvent des pulsions assassines instinctives bien avant d’apprendre à marcher. La progéniture des familles nobles peut être jumelée à un membre plus vieux, mais les enfants sont habituellement placés ensemble dans une crèche commune. Cela facilite l’épuration des plus faibles. Les bébés sont encouragés très tôt à se battre pour leur nourriture ou leur espace vitale et la violence est récompensée. Seuls les plus forts survivent, les autres sont tués ou cruellement sacrifiés.
Les femelles elfes noires n’ont pas d’affection maternelle et elles ne visitent que très rarement leur progéniture. Les mâles vont parfois voir leurs enfants, mais c’est considéré comme un signe de faiblesse autant chez le père que chez le petit.

Enfance :

Au moment où les enfants atteignent l’âge de 8 ans, ils peuvent marcher et parler facilement. Cet âge est très précoce comparé aux autres races elfiques. Entre l’âge de 8 à 19 ans, l’enfant est envoyé à l’académie, sous la tutelle des prêtresses mineures. À partir de ce moment, la vie du jeune elfe est dirigée par un régime strict, renforcé par de sévères punitions physiques.
Cela n’a pas autant d’effet qu’on puisse l’imaginé; seuls les brutes, les habiles ou les forts sont parvenus à cette étape de toute façon. Les punitions peuvent causer une douleur intense et laisser des cicatrices, mais ne sont jamais mortelles.
L’éducation consiste principalement à de la doctrine religieuse, mais elle inclut également les manœuvres de combat, la littérature, les mathématiques, l’alchimie, l’histoire naturelle et les habiletés manuelles. Un enfant sur trois est tué par ses compagnons de classe et c’est plus souvent dû à un poignard dissimulé dans l’ombre que d’un accident de combat. Les enfants mâles qui ont le plus d’affinité à la magie sont donnés comme apprentis à un acolyte. Dans les régions dominées par le clergé de Lloth, les filles sont toutes destinées à une éducation religieuse.

Adolescence :

Les drows qui sont âgés de 20 à 100 ans sont considérés comme adolescents. Ils seront toutefois considérés comme jeunes adultes jusqu’à l’âge de 150 ans. Malgré ces barèmes d’âge, les elfes noirs atteignent maturité très rapidement par rapport aux autres races elfiques et un drow de 20 ans est aussi redoutable qu’un ancien. L’extrême compétition des années précédentes est réduite quelques peu. À cet âge, l’emphase est mise sur la recherche d’une place pour le jeune
elfe dans la société. Il doit se trouver un mentor qui lui enseignera les bases de sa future vocation.
Le mentor a droit de vie ou de mort sur son élève tant et aussi longtemps qu’il est sous sa tutelle.
Même si l’adolescent est encore relié à une école ou une académie organisée, il se doit d’avoir un mentor pour lui enseigner l’intuition et la discipline.
C’est à cette étape cruciale que le jeune drow gagne habiletés et expérience, autant qu’il devra se construire un réseau de contact solide afin de pouvoir vivre entièrement indépendant à la fin de son éducation. À ce point, le jeune elfe attend souvent que quelques chose de terrible arrive à son maître (ou s’arrange pour que ce quelque chose se produise) afin de prendre sa place dans la société. La rivalité entre les apprentis atteint alors son paroxysme, chacun réclamant la position de l’ancien maître. Certains mentors prudents préfèrent toutefois libérer leurs apprentis en leur trouvant eux-mêmes un poste au sein de la communauté.

Âge adulte :

Seulement un adulte sur vingt est considéré noble. Les autres sont des roturiers, mais possèdent toutefois autant de talents et de connaissances que leurs supérieurs de naissance. Les roturiers ne sont pas sujets aux obstacles que Lloth impose à ceux de sang noble, mais ils sont plus sujets à mourir sous les coups de leurs rivaux. Ce sont souvent les marchands, les artisans et les soldats de la société elfe noire.
Les drows sont confrontés tout au long de leur vie à des tests effectués par Lolth, afin de vérifier leur foi et leur puissance. Tous les elfes noirs sont testés, mais certains doivent affronter des épreuves particulièrement intenses appelées Llothtanchwi, les punitions de Lolth.
Ces tests sont connus comme des châtiments extrêmes et même les survivants s’en tirent avec souffrance, peur et désolation. Les signes envoyés par la déesse comprennent une augmentation hypersensible des sens, possiblement des visions et la terreur d’un événement imminent. Ceux qui reçoivent ces signes sont appelés zwy’il ou candidats. Durant sa vie, le zwy’il subira une série
de tests à intervalle régulier. Ces épreuves n’ont aucune autre récompense que la survie.
Toutefois, passer ces tests mène à un niveau supérieur dans la hiérarchie, peu importe la voie que le zwy’il poursuit. Toutes les prêtresses de Lolth sont des zwy’il.

Mort :

Les drows sont immortels. Or, puisqu’ils sont entourés d’un univers hostile et violent, la plupart d’entre eux s’éteignent de mort non naturelle. Contrairement aux autres races elfiques, ils côtoient la mort à tous les jours et y sont totalement indifférents. Ils sont toutefois très peu sujets aux maladies et ne connaissent pas les effets ravageurs du temps. Ils possèdent également un sens de survie supérieur à celui des autres races et leur corps est très résistant aux méfaits de la nature.

Société:

Pour comprendre la société drow traditionnelle, il faut savoir que la religion domine la vie de chacun. Lolth est une déesse cruelle et capricieuse, considérée par plusieurs comme folle.
Elle se délecte à regarder ses fidèles comploter l’un contre l’autre afin que seuls les plus forts survivent et la servent loyalement. Le chaos et la destruction sont la nourriture la déesse. La faiblesse est condamnée, la trahison et le meurtre sont idéalisés. Il n’y a pas de place pour l’amour, la compassion ou la confiance dans le vocabulaire drow et l’amitié est basée principalement sur les bénéfices mutuels ou le combat pour une même cause, jamais sur la crédulité. Toutefois, cela ne signifie pas que les drows sont des êtres indisciplinés et imprévisibles engagés dans une interminable guerre civile. Ils luttent toujours pour le bénéfice personnel, mais cette lutte est régie par des règles de loyauté envers le groupe. Même s’ils sont libérés de l’autorité d’une Maison, d’un gouvernement ou d’un royaume, les elfes noirs se regroupent en bandes. La survie pour ces êtres belliqueux est une question de supériorité numérique, de compagnons d’arme sûrs et de tactiques.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Abrégé de culture Drow. Chapitre I.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Chapitre 5: La guerre est une horreur [Event]
» La culture française s'exporte
» Aros Blackslach...le drow maudit [Assassin Voleur]
» La culture UMP
» Nathrae T'risstree [ drow :]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Croisade*Noire :: Culture & elfes noirs :: Les drows-
Sauter vers: