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 Pensée politique - Hobbes, le Léviathan et sa réfutation

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Krénaste Valfar
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MessageSujet: Pensée politique - Hobbes, le Léviathan et sa réfutation   Mar 27 Mar - 0:13:46

Introduction

L’âge classique : XVIIème - XVIIIème siècle, aura vu s’établir en son sein plusieurs philosophes de renom tel Francis Bacon, Thomas Hobbes et René Descartes qui auront eu une importance radicale à l’établissement de ce que l’on nomme couramment en Occident : la philosophie moderne. Toutefois, c’est grâce à Aristote et son travail de base sur la table rase dans l’œuvre De l’âme (Aristote, De l’Âme III, 4) qui permettra à d’autres comme John Locke dans L’essai sur l’entendement humain ou Thomas Hobbes dans De la nature humaine de poursuivre la voie de l’empirisme qui sert de fondement aux sciences modernes et même à la science politique (Paolo Rossi, 2004). Néanmoins, malgré le fait que Thomas Hobbes, recherche d’une certaine manière à « mécaniser » avec sa théorie la science politique (Harald Höffing, 2003), ce dernier, dans Le Léviathan, ou traité de la matière, de la forme et du pouvoir d’une république ecclésiastique et civile pose au travers de sa théorie, les bases d’un système qui se veut être un gouvernement central dirigé par un Souverain, mis au pouvoir par la rédaction d’un contrat social afin de sortir les hommes de leur état de nature qui n’est autre qu’un état de guerre ou se mêle égalité, chaos, liberté et agressivité, cela dans le but d’offrir la sécurité et la paix à chacun.

Cependant, aux vues de l’étude des textes : Éthique de Nicomaque, Du contrat social, Le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes et Le Léviathan, ou traité de la matière, de la forme et du pouvoir d’une république ecclésiastique et civile. Il serait possible de dire que la théorie élaborée par Hobbes à travers son œuvre ci-dessus se trouverait être en réalité erronée. Ce faisant, il est à mon avis possible de penser que le « postulat » posé par Hobbes ne chemine pas, et ce, malgré la popularité et l’influence qu’aura eue l’auteur.

Cet essai sera donc divisé comme suit : tout d’abord se trouvera l’explication sommaire de la théorie de Thomas Hobbes et par la suite, sera expliqué, pourquoi cette dernière est à mon avis imparfaite, et se trouve être par conséquent inexacte.

La théorie Hobbesienne

Pour Thomas Hobbes, l’être humain à l’état de nature est l’élément central de toute recherche. Lorsqu’il fait référence à la condition du genre humain à l’état de nature (chapitre 13 du Léviathan), le philosophe développe l’idée selon laquelle ladite Nature aurait conçu chaque homme de façon égale (Thomas Hobbes, 2000, 220). Examinons cela un peu plus en détail. Toutefois, Hobbes prétend être en mesure de prouver ses dires via l’inférence et l’expérience.

a. Hobbes, l’égalité et l’inférence passionnelle

Concernant l’égalité, il est possible de dire de cette dernière qu’elle soit contre toute attente, difficilement compatible entre chacun. En effet, si quiconque est égal, que quiconque à les mêmes chances d’acquérir ce dont il désire, il semble logique pour Hobbes de dire que les passions qui meuvent les hommes seront alors en opposition du simple fait qu’il est impossible que tous puissent atteindre et combler leurs désirs. C’est alors que se créé la défiance et que « l’Homme [devient] un loup pour l’homme ». Cette maxime rendue célèbre par ce même philosophe représente bien l’idée selon laquelle les hommes deviennent entre eux ennemis à cause de leur recherche de satisfaction personnelle (Thomas Hobbes, 2000, 222).

« Il peut sembler étrange à celui qui n’a pas bien pesé ces choses que la Nature puisse ainsi dissocier les hommes et les rendre enclins à s’attaquer et à de s’entre-tuer les uns les autres; celui-là peut ne pas accepter une telle déduction faite à partir des passions et il désire peut-être que la même chose lui soit confirmée par l’expérience ».
Thomas Hobbes, Le Léviathan, 225-226.

Lorsque Hobbes postule que l’homme est naturellement agressif, il est possible d’y voir une inférence, une déduction qui permet de tirer des conclusions plus grandes à partir d’une proposition donnée limitée. Comme il aura été dit, le fondement de la conception de la nature humaine est relié au fait que l’homme possède des passions innées, inhérentes à sa personne, qui s’opposent et font en sorte que ce dernier se doit d’entrer en conflit (défiance) avec ses semblables afin de pouvoir les assouvir. Ce constat quelque peu pessimiste, prouve toutefois l’idée que Thomas Hobbes a basé sa théorie de la nature humaine sur une inférence à mon sens « douteuse » étant donné que la nature humaine est en réalité inobservable (Thomas Hobbes, 2000, 226).

b. Hobbes et l’empirisme

De plus, Hobbes ajoutera de l’importance à son argumentation en y instaurant une base empirique, soit, basée sur l’expérience. Lorsqu’il énonce le fait que « [même] lorsqu’il part en voyage, l’homme s’arme, […], quand jusque dans sa propre maison, il verrouille les coffres] » (Thomas Hobbes, 2000, 226). Le philosophe anglais tente par là de démontrer que même sous la juridiction de lois et d’autorité souveraine fortement puissante, les hommes se méfient tout de même des autres. D’une certaine manière, il essaie par là de prouver le caractère abordé en section a concernant l’homme à l’état de nature. Cette déduction générale en lien avec des comportements plus « communs », tendrait en effet à affirmer un caractère universel dans la théorie Hobbesienne.

Il est toutefois nécessaire de nuancer les deux éléments ci-dessus. En effet, malgré la vision ultrapessimiste que le philosophe possède, il n’affirme en aucun cas que l’Homme soit mauvais à l’état de nature, seulement agressif.

c. Hobbes et le pouvoir souverain

Thomas Hobbes affirme par ailleurs que les désirs et les passions ne sont pas en tant que tel des péchés, tant que des lois ne les interdisent pas. À l’État de nature, il n’existe aucune loi et par conséquent selon sa logique, ni bien, ni mal (Thomas Hobbes, 2000, 226 note#1 et 228).

Ainsi donc, l’élaboration des lois par le Souverain est un élément central dans la théorie Hobbesienne, car « là ou il n’y a pas de lois, rien n’est injuste » (Thomas Hobbes, 2000, 228), il est possible d’en déduire que c’est la loi qui détermine ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. C’est le Souverain qui de par son autorité impose ces lois et il n’est éligible que lorsque tous les hommes se seront entendus sur un contrat social déterminant l’abandon du droit de se commander au profit d’un homme aux pouvoirs presque illimités capable à lui seul de faire entendre et respecter sa voix. Ainsi, le contrat social est fondamental dans la théorie de Hobbes, car il est symbole de la sortie de l’état de nature.

Subséquemment, il est dans l’intérêt de tout un chacun de passer cet accord. Les hommes sont poussés par l’instinct de conservation et la peur de la mort. L’instauration de ce pouvoir créera les lois et établira par la force, la paix. Ainsi apparaît le Léviathan, aux pouvoirs et droits absolus qui le rendent impossible à renverser. Il possède une immunité complète, un pouvoir de contrainte sans pareil, peut désigner ses successeurs, peut décider de la guerre, etc. Ce n’est que grâce à cela qu’il était possible selon Hobbes de connaître la paix. Lorsqu’il est avancé qu’il est impossible à renverser, c’est nonobstant l’éventualité fortement improbable ou tous les hommes s’entendraient pour le destituer. Cette volonté unique est pratiquement impossible à avoir. Ils n’acceptent en effet, le contrat social que par la peur.

En conclusion, comme il aura été possible de l’examiner précédemment, la théorie Hobbesienne se base sur une inférence et un exemple empirique. Concernant l’État de nature, il est possible de dire qu’il est un état ou chaque être humain est égal à l’autre et où dans cette égalité, il est possible de trouver des passions qui sont inhérentes à l’homme et qui en s’opposant vont mener à la défiance et transformer cet État en un état agressif, dit de guerre. Ainsi, les hommes deviennent entre eux ennemis et dans cet état, il n’existe aucune loi. Ce faisant, il n’y a ni bien, ni mal et rien ne peut être injuste. Le seul moyen de sortir de cet état et de pouvoir avoir la paix serait par l’instauration d’un Souverain surpuissant, qui lui seul pourrait établir des lois auxquelles chacun doit se plier. Ce dernier atteindrait le pouvoir grâce à un contrat social que les hommes signeraient par peur de mourir.

Le refus de la théorie Hobbesienne

Il va sans dire que si les fondements de la théorie de Thomas Hobbes sont erronés, l’entièreté du système politique développée par ce dernier sera à reconstruire.

En effet, il est possible de voir que si le concept de nature développé par Hobbes est jugé véridique et que seul un pouvoir politique puissant peut imposer l’ordre, Machiavel affirme alors dans Le Prince une thèse similaire. En effet, il pose cette idée sous la question d’un rapport de force ou le Prince ferrait un peu office d’État policier. Cependant, le rapprochement Hobbes – Machiavel s’arrête ici étant donné que ce dernier s’oppose formellement à tout type de contrat social (Machiavel, Le Prince). Toutefois, même si pour Hobbes la puissance seule permet le contrôle politique et est assurance de stabilité, en raison du fait que les hommes sont motivés par leurs désirs de conservation. Il est à mon sens possible d’affirmer que la première base d’opposition à la théorie Hobbesienne tient de celle du refus du contrat social qui ferra en sorte d’empêcher cette toute-puissance dans la distribution des pouvoirs.

D’un autre côté, j’aurais tendance à penser comme John Locke qui définit autrement le concept d’État de nature. Pour Locke, l’homme naturel est déjà raisonnable et est même moral (John Locke, Traité sur le gouvernement civil). Toutefois, fait intéressant à noter, si ces traits sont existants à l’État de nature, alors l’État de guerre Hobbesien est complètement dans l’erreur. La guerre de chacun contre chacun n’en est plus une et cela entraîne avec soi logiquement la théorie Hobbesienne sur l’absolutisme.

En effet, pour Locke, le contrat social n’est pas le reflet d’une superpuissance Hobbesienne, mais est bien au contraire l’assurance du respect des droits naturels. De là, il subsiste une forte opposition à Hobbes, car si l’État de nature est un État de guerre qui suppose l’importance de la puissance et l’inexistence de la morale, par conséquent, la présence de la morale à l’État de nature invalide la proposition. Si l’état de guerre existe, c’est par l’inexistence de la morale chez l’homme, si l’homme est un être moral, l’état de guerre n’existe pas. Ce syllogisme prouve en théorie que si Locke a raison dans ses propos que la théorie de Thomas Hobbes est alors fausse et il est par la même occasion possible d’exprimer l’idée que Hobbes rejette l’idée d’Aristote qui propose que l’Homme est par nature un animal politique (Aristote, Éthique de Nicomaque).
Toutefois, il est important de noter que le concept du contrat social diffère fortement entre John Locke et Thomas Hobbes, pour l’un il est bilatéral dans le sens ou l’homme nomme le Souverain et qu’il doit en retour lui attester la protection de ses droits naturels (forme qui me semble la plus adéquate et judicieuse), tandis que pour le second, le Souverain est la loi!

Néanmoins, Jean-Jacques Rousseau démontre dans le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, que Hobbes (et même Locke) prête à l’homme des traits de caractère à « l’état de nature » qui ne sont en réalités qu’erronés : « les philosophes qui ont examiné les fondements de la société ont tous senti la nécessité de remonter jusqu’à l’état de nature, aucun d’eux n’y est arrivé » (Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, Introduction). Pour Rousseau, l’instinct de conservation est toujours aussi important, mais à la différence de Hobbes, pour lui les passions viennent avec la société et ne sont pas intrinsèques à l’être humain. Ainsi, l’état de nature est sans réelle valeur et l’homme serait encore une fois fait pour vivre en groupe. En effet, comme le démontre Hobbes en parlant de la défiance à l’état de nature pour la conquête des passions, il est possible de lui reprocher de ne pas avoir tenu compte du caractère social de ces passions. Ainsi, si la cause réelle de l’agressivité de l’homme est en réalité un caractère social et non naturel, la théorie est erronée. De surcroît, si la défiance vient logiquement avec la comparaison des autres, cette dernière, nécessite que l’homme soit en société. De plus, l’instinct de conservation pour Rousseau pousserait l’homme à fuir l’affrontement, plutôt que de se battre. Ainsi, encore une fois, la guerre est impossible à l’État de nature. (Jean-Jacques Rosuseau, Du Contrat Social). En effet, « par cela seul que les hommes, vivant dans leur primitive indépendance, n’ont point entre eux de rapports assez constants pour constituer ni l’état de paix, ni l’état de guerre, ils ne sont pas naturellement ennemis » (Ibid, chapitre4).

Parallèlement, il est possible d’affirmer que la guerre est une violence organisée et est principalement faite d’État à État. (Stanford Encyclopedia of Philosophy) Étant donné que les États n’existent a priori que dans un contexte social, l’idée de la guerre de chacun contre chacun se trouve encore une fois invalidée. À l’état de nature, il n’y a pas de guerre, la conception d’Hobbes se révèle bien peu solide et son inférence tirée des passions s’est révélée être fausse. De plus, son argument empirique, sur la crainte des hommes (exemple des hommes qui s’arment lorsqu’ils partent en voyage), se rapporte à des comportements générés par l’homme seulement à l’État social et aucunement à l’État de nature. Ce faisant, cela n’est nullement une preuve de l’état de nature.

En d’autres termes, Hobbes ne fournit en aucun cas d’arguments en faveur de sa thèse sur la nature de l’homme. C’est la peur de la mort et le désir de leur propre conservation qui poussent les hommes à créer par contrat la société civile et par conséquent, l’État. Mais, cet État surpuissant, qui impose sa loi exige pour la réussite du contrat social que chacun renonce à ce droit d’autogérer sa vie afin de lui offrir de meilleurs moyens de protection, en le forçant à suivre les lois établies et qui force à ce que toutes les actions du Souverain soit considérées comme étant juste. Néanmoins, nous avons le droit de tout faire pour sauver nos vies, il existe donc un énorme paradoxe dans sa propre théorie. De plus, il aura été démontré que les analyses de Thomas Hobbes ne concernent pas l’Homme à l’État de Nature, mais bien l’homme déjà en société et donc son inférence et son exemple sont tout aussi erronés.

Conclusion

En conclusion, même si Hobbes tente de systématiser sa théorie, en isolant des parties et en faire un tout. Il apparaît pour le moins évident que faire de l’État une machine, s’est avéré être un échec. En effet, il existe des tensions entre ces dites parties et c’est cela qui permet d’affirmer que la théorie Hobbesienne est constituée d’erreurs et qu’elle mériterait éclaircissement. Ainsi, Thomas Hobbes se trompe.

« Étant donné que le pouvoir est essentiellement et exclusivement le moyen d'arriver à une fin, une communauté fondée seulement sur lui doit sombrer dans le calme de l'ordre et de la stabilité ; sa complète sécurité révèle qu'elle est construite sur du sable. C'est seulement en gagnant toujours plus de pouvoir qu'elle peut garantir le statu quo ; c'est uniquement en étendant constamment son autorité par le biais du processus d'accumulation du pouvoir qu'elle peut demeurer stable. »

Hannah Arendt L’impérialisme, deuxième partie des origines du totalitarisme

Cette citation d’Hannah Arendt explique partiellement que le pouvoir à lui seul ne pourra garantir la survie du groupe et reflète bien l’idée du pouvoir que se fait Hobbes avec son Souverain et ainsi l’invalide encore une fois.

Toutefois, si Thomas Hobbes s’est trompé dans l’élaboration de sa théorie, il aura tout de même permis d’ouvrir la voie vers la recherche d’un système gouvernemental capable de sortir l’homme de son état naturel qui est décrit comme étant largement pessimiste par le philosophe Anglais. Toutefois, il serait difficile d’établir comme étant véridique, l’idée selon laquelle la théorie de Thomas Hobbes serait complètement fausse. Il est par contre démontré que le philosophe était dans l’erreur en fonction des arguments qu’il aura offerts. Subséquemment, Thomas Hobbes a tort, mais je n’aurais nullement la prétention de dire qu’il est complètement dans l’erreur. La question concernant nos systèmes politiques est toujours d’actualité et il semblerait que peu soit réellement en mesure de s’entendre là-dessus. Cependant, je considère que sa vision contre la démocratie au profit d’un monarque aux pouvoirs absolus ne me semble pas être la plus appropriée car elle provoque de nombreux paradoxes et invalide par le fait même sa propre théorie sur l’État de guerre. Jean-Jacques Rousseau quant à lui, soulève un point important en démontrant que l’entièreté de l’analyse de Thomas Hobbes s’écroule du au fait qu’il procède à une analyse de l’Homme en société et non à l’État de nature. Ainsi, il permet le développement d’une pensée plus proche de la sienne ou ce n’est non pas l’homme qui est corrompu, mais la société qui corrompt l’Homme.

Bibliographie
Aristote a. 1965. Éthique de Nicomaque. Paris. GF-Flammarion.
Aristote b. 1995. De l’âme. Paris. Librairie philosophique J.Vrin
Aristote c. 1993. Les politiques. Paris. GF-Flammarion
Hobbes, Thomas a. 2000. Léviathan ou matière, forme et puissance de l’État chrétien et civil. Paris. Gallimard.
Hobbes, Thomas b. 1991. De la nature humaine. Paris. Librairie philosophique J.Vrin.
Hoffding, Harald. 2003. L’éthique et la politique chez Hobbes. [En ligne], www.agora.qc.ca (Page consultée le dimanche 11 mars 2012)
Locke, John a. 1997. Deux traités du gouvernement. Paris. Librairie philosophique J.Vrin
Locke, John b. 1992. Traité du gouvernement civil. Paris. GF-Flammarion
Locke, John c. 2009. Essai sur l’entendement humain. Paris. Livre de poche
Machiavel, Nicolas. 1980. Le Prince. Paris. Flammarion
Rossi, Paolo. 2004. Aux origines de la science moderne. Paris. Seuil.
Rousseau, Jean-Jacques a. 1996. Du contrat social. Paris. Le livre de poche.
Rousseau, Jean-Jacques. 2011. Le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes. Paris. GF-Flammarion.
Platon. 1967. Protagoras. GF-Flammarion.
Strauss, Leo. 2008. Droit naturel et histoire. Paris. Flammarion-Essais.

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